- À la différence du massage suédois, cette technique de massage exige la participation du destinataire avec le thérapeute en coordonnant son souffle avec les manipulations.
- Normalement, ils sont faits entièrement vêtus mais peuvent être réalisés dévêtus.
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Le Shiatsu implique une pression plus ou moins forte sur le corps avant de l’étirer et d’ouvrir ainsi les méridiens d'énergie.
On emploie une pression rythmique de quatre à douze secondes sur les points spécifiques (les « tsubos ») le long des méridiens du corps, en employant les doigts, les paumes, les poings, les coudes, les avant-bras, les genoux, et parfois même les pieds pour dégager et stimuler l'écoulement de l'énergie. - Le massage inclut également des manipulations douces et des étirements.
- Certains appareils de massage reproduisent les sensations du massage shiatsu: suivez le guide "Appareil de massage: comment faire son choix?" pour en savoir plus.
- Lors d’une séance, vous pouvez vous servir de pratiquement tout votre corps. Toutes les manipulations impliquent de faire passer le poids du cops dans les doigts, pouces et paumes, coudes genoux ou pieds. L’efficacité dépend de la manière dont vous appliquez la pression sur votre partenaire.
La technique d’empaumage
- C’est l’une des techniques les pus simples et les plus utilisées. Cela revient à faire peser le poids du corps et à maintenir la pression avec la paume ouverte.
- Celle-ci est douce mais ferme, soutient, réconforte et tonifie, elle encourage le Ki à circuler et restaure la circulation dans les zones de faiblesse sous-jacentes.
- Vous empaumerez pour faire disparaître raideurs et réactions défensives dans toutes les parties du corps avant de poursuivre votre travail avec le pouce.
Application de la pression
- Les professeurs enseignant le Shiatsu d’inspiration Zen nous rappellent de nous servir du poids du corps et non de presser comme sur un citron. « Faites peser votre corps, n’appuyez pas » disent-ils.
- Pour donner une séance correcte, vous devez vous pencher et faire travailler le poids de votre corps, à votre place, plutôt que pousser ou de presser.
- Masunaga décrit ce geste comme une « pression pénétrante », qui combine trois techniques : pression perpendiculaire, pression stationnaire, pression de soutien.
- Cela n’a rien à voir avec un tour de force, c’est simplement un geste qui permet au Ki du thérapeute et du patient d’interagir.
Soyez à l’écoute de votre partenaire
- La meilleure façon d’écouter ou d’ajuster votre corps à la fréquence du Ki de votre patient, lorsque vous appuyez, est de prêter attention à sa respiration.
- Elle peut être superficielle, profonde, retenue, ou relâchée dans un soupir.
- Détendez vous et laissez vous imprégner de vos sensations, elles vous apprendront beaucoup.

